Sceau des prêtres et ekklèsiekdikoi de Sainte-Sophieafficher les champs vides
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    SigiDoc ID: ―

    Artéfact

    Type d'objet
    Sceau
    Matrice
    SigiDoc ID: - PBW ID:

    Description physique

    Type d'empreinte
    Empreinte originale
    Matériau
    Plomb
    Forme
    Ronde
    Dimensions (mm)
    Diam. 45
    Poids (g)
    71,5
    Orient. du canal (cadran)
    12-6
    Axe (cadran)
    Orient. de la surfrappe (cadran)
    Exécution
    Frappé
    Contremarque
    Conservation
    Le flan est de taille et poids exceptionnels, comme pour tous les sceaux des ekklèsiekdikoi, mais il était encore trop petit ; échancré aux orifices du canal ; écrasé au pourtour du revers ; belle gravure.

    Datation

    Date
    XIIIe siècle (deuxième moitié)
    Date explicite
    Critères de datation
    Épigraphie
    Date alternative

    Historique

    Catégorie
    Église séculière
    Émetteur
    prêtres et ekklèsiekdikoi
    Milieu: Église séculière
    Genre: Masculin
    Lieu d'émission
    Lieu de découverte
    Annaea (Söke)
    Date de découverte
    Circonstances de découverte
    Localisation actuelle
    Izmir (Turquie)
    Institution et département
    Collection et inventaire
    2387
    Acquisition
    Localisations précédentes
    Observations modernes

    Avers

    Langue(s)
    Grec
    Conception du champ
    Iconographie avec légende en colonnes
    Dimensions du champ
    Diam. 71,5
    Matrice
    Iconographie
    Scène à deux personnages en pied. A gauche dans le champ, l’empereur Justinien, debout de face sur un souppédion ovale bordé de perles, présente à la Vierge, à droite, un modèle de l’église Sainte-Sophie, au centre. L’empereur, non nimbé, coiffé d’une couronne à pendilia, est revêtu du lôros droit orné de croisillons de perles, dont le pan, terminé par des franges, repose sur le bras gauche levé, qui soutient l’édifice. La main droite est ramenée devant la poitrine, à demi ouverte en geste d’adoration. La Vierge, debout sur un souppédion ovale, regarde de face et se présente tournée de trois quarts vers la gauche, portant la maquette sur ses deux mains tendues. Le dôme repose sur trois arcatures, portées par quatre colonnes, fermées à mi-hauteur par des panneaux cloisonnés, mais le portail royal, ouvert, laisse voir la croix patriarcale sur l’autel
    Décoration
    Cercle de perles
    Épigraphie

    Revers

    Langue(s)
    Grec
    Conception du champ
    Légende linéaire sur 5 lignes
    Dimensions du champ
    Diam. 71,5
    Matrice
    Iconographie
    Décoration
    Épigraphie

    Édition

    Interprétative

    obv
    Ἡ ἁ γία Σο φί α
    obv
    Μή(τη)ρ Θ(εο)ῦ Ἡ Βοήθηα Ἰουστινιανὸν δεσπότην
    rev
    1Τοῖς θε-
    2[ο]σεβεστάτοις
    3πρεσβυτέροι[ς]
    4καὶ ἐκκλη[σ-]
    5εκδίκοις

    Diplomatique

    obv
    Η
    1ΣΟ|ΦΙ|
    2|Θ̅Υ̅|ΗΒΟ|Η̣Θ|Η|̣
    3Ι|ΟΥ|Ι|ΝΙ||ΝΟΝ|ΔΕΣ|ΠΟΤ|
    rev
    4
    5ΤΟΙΣΘΕ
    6.ΣΕΒΕΤΟΙΣ
    7ΓΡΕΣΒΥΤΕΡΟΙ.
    8ΚΙΕΚΚΗ.
    9ΕΚΔ̣ΙΚ̣ΟΙΣ
    10

    Légende et Traduction

    Ἡ ἁγία Σοφία. Μήτηρ Θεοῦ Ἡ Βοήθηα. Ἰουστινιανὸν δεσπότην. / Τοῖς θεοσεβεστάτοις πρεσβυτέροις καὶ ἐκκλησεκδίκοις.

    Saint Sophia. Mère de Dieu, le Secours. Justinien, despote. Aux très pieux prêtres et ekklèsiekdikoi.

    Bibliographie

    Édition(s)
    Cheynet, coll. Tatış, 283-285
    Parallèle(s)
    Aucun parallèle connu
    Bibliographie additionnelle
    Aucune autre mention

    Commentaire

    Ce sceau appartient à la dernière variante des sceaux connus des prêtres juges de Sainte-Sophie. Le rôle d’intercesseur de la Vierge y est affirmé, « le Secours » auprès des prévenus et l’aide aux membres du tribunal ecclésiastique. Sur un autre groupe de sceaux de même organisation, en effet, la légende circulaire commence au dos de l’empereur, à gauche dans le champ, YKEBOHYEI, et s’achève à droite, derrière la Vierge, Ἰουστινιανὸν δεσπότην [1]. Nombre de sceaux de cette institution ont été conservés sur plusieurs siècles, car il s’agit du tribunal ecclésiastique le plus solennel.

    Notes

    [1] Zacos II, nos 69a, b, c ; DOSeals 5.42.14 ; Campagnolo-Pothitou – Cheynet, Sceaux Zacos, no 269 (avec les autres références et, p. 301-311, un large commentaire sur l’évolution de ce modèle de bulle).