SigiDoc ID: ―
Description physique
- Type d'empreinte
- Empreinte originale
- Matériau
- Plomb
- Forme
- Ronde
- Dimensions (mm)
- Diam. 33
- Poids (g)
- 24,91
- Orient. du canal (cadran)
- 12-6
- Axe (cadran)
- ―
- Orient. de la surfrappe (cadran)
- ―
- Exécution
- Frappé
- Contremarque
- ―
- Conservation
- Nette échancrure à l’orifice inférieur du canal ; rogné à la base du flan ; frappe décentrée vers la base.
Datation
- Date
- VIIIe siècle (seconde moitié)
- Date explicite
- ―
- Critères de datation
- Épigraphie
- Date alternative
- ―
Historique
- Catégorie
- Dignitaires
- Émetteur
- Apélatès
Milieu: Civil
Genre: Masculin - Lieu d'émission
- ―
- Lieu de découverte
- ―
- Date de découverte
- ―
- Circonstances de découverte
- ―
- Localisation actuelle
- Izmir (Turquie)
- Institution et département
- ―
- Collection et inventaire
- 2307
- Acquisition
- ―
- Localisations précédentes
- ―
- Observations modernes
- ―
Avers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Monogramme cruciforme
- Dimensions du champ
- Diam. 33
- Matrice
- ―
- Iconographie
- ―
- Décoration
- Cercle de feuillage
- Épigraphie
- ―
Revers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Légende linéaire sur 5 lignes
- Dimensions du champ
- Diam. 33
- Matrice
- ―
- Iconographie
- ―
- Décoration
- Cercle de feuillage ; légende précédée d’une croisette
- Épigraphie
- ―
Édition
Légende et Traduction
Κύριε βοήθει τῷ σῷ δούλῳ / + Ἀπελάτῃ πατρικίῳ καὶ βασιλικῷ πρωτοσπαθαρίῳ.
Seigneur aide ton serviteur Apélatès, patrice et protospathaire impérial.
Bibliographie
- Édition(s)
- Cheynet, coll. Tatış, 234
- Parallèle(s)
- Aucun parallèle connu
- Bibliographie additionnelle
- Aucune autre mention
Commentaire
Le seul Apélatès, dit le Perse, connu par les sources narratives, est trop jeune pour être identifié avec notre sigillant, puisqu’il participait au coup d’Etat qui a porté au pouvoir Basile le Macédonien (PmbZ, no 576). Plusieurs bulles portent le nom Apélatès. L’une d’elles présente la même discordance entre les grandes lettres du revers et celles de plus petit module du droit. Apélatès s’y présente comme protospathaire et se situait donc à une étape antérieure de sa carrière [1]. On hésite à lui attribuer le sceau d’un Apélatès, protospathaire et stratège des Karavisiens [2] ; cette pièce, aux empattements horizontaux du Ω, semble un peu plus récente, mais le B est encore fermé. Cela conduit à une datation vers la fin du VIIIe siècle [3]. Apélatès devint un nom transmissible au XIe siècle. V. Laurent signale un Nicéphore Apélatès, évêque de Bélébousdion en 1071/1072, et deux Michel Apélatès sont attestés par des bulles, l’une datant des XIIe/XIIIe siècles, l’autre d’un siècle plus tôt [4].
Notes
[1]. Zacos – Veglery, no 1728.
[2]. Ermitage, M-6237, éd. Lichačev, Molivdovuly, p. 144 et pl. LXVII, no 6.
[3]. Pour une liste des Apélatès connus, voir en dernier lieu Wassiliou-Seibt et seibt, Bleisiegel II, no 331, p. 309-310.
[4]. Sur Nicéphore : Laurent, Corpus V/3, no 2019, cf. Corpus V/2, no 1501. Dernière édition des sceaux au nom de Michel : Seibt, Kestner I, no 33.