SigiDoc ID: ―
Description physique
- Type d'empreinte
- Empreinte originale
- Matériau
- Plomb
- Forme
- Ronde
- Dimensions (mm)
- Diam. 20
- Poids (g)
- 12,64
- Orient. du canal (cadran)
- 12-6
- Axe (cadran)
- ―
- Orient. de la surfrappe (cadran)
- ―
- Exécution
- Frappé
- Contremarque
- ―
- Conservation
- A peine échancré aux orifices du canal ; flan trop petit ; usé sur les deux faces ; décentré vers la gauche au revers.
Datation
- Date
- VIIe siècle (milieu)
- Date explicite
- ―
- Critères de datation
- Épigraphie, Onomastique, Titulature
- Date alternative
- ―
Historique
- Catégorie
- Administration centrale
- Émetteur
- André (PBE: PBE Andreas 1)
Milieu: Civil
Genre: Eunuque - Lieu d'émission
- ―
- Lieu de découverte
- Pergame (Bergama)
- Date de découverte
- ―
- Circonstances de découverte
- ―
- Localisation actuelle
- Izmir (Turquie)
- Institution et département
- ―
- Collection et inventaire
- 2670
- Acquisition
- ―
- Localisations précédentes
- ―
- Observations modernes
- ―
Avers
- Langue(s)
- Conception du champ
- Iconographie
- Dimensions du champ
- Diam. 20
- Matrice
- ―
- Iconographie
- Cavalier monté, galopant à droite, manteau flottant au vent ; tête présentée de profil, coiffée d’un haut bonnet fermé, sorte de tiare ; l’effigie brandit un rouleau en main gauche.
- Décoration
- Bordure de perles
- Épigraphie
- ―
Revers
- Langue(s)
- Grec en écriture latine
- Conception du champ
- Monogramme cruciforme
- Dimensions du champ
- Diam. 20
- Matrice
- ―
- Iconographie
- Monogramme cruciforme comportant au sommet RW, à gauche e, à droite N et à la base, D contenant A. Dans les cantons, inscriptions en caractères latins.
- Décoration
- ―
- Épigraphie
- ―
Édition
Légende et Traduction
Ἀνδρέου cubiculariu.
André, cubiculaire.
Bibliographie
- Édition(s)
- Cheynet, coll. Tatış, 176-177
- Parallèle(s)
- Aucun parallèle connu
- Bibliographie additionnelle
- Aucune autre mention
Commentaire
Les éditeurs du specimen de l’ancienne coll. Hecht expliquent en détail comment interpréter les caractères latins de la légende, d’un emploi relativement tardif, combiné avec un monogramme en lettres grecques. André est un eunuque bien connu au service des empereurs Constant II et Constantin IV. Il fut notamment ambassadeur de ce dernier, en 667/668, lors d’un des premiers contacts offi ciels avec les Omeyyades. L’année suivante, il conduisit une armée byzantine qui reprit Amorion aux Arabes et massacra la garnison qu’ils y avaient laissée [1]. Le sceau d’André constitue l’un des rares exemples, en dehors des empereurs, où le sigillant est représenté sur sa bulle. Il est probable qu’André tenait un rouleau contenant des instructions impériales. Sur cette bulle si personnelle, l’usage des deux langues pourrait aussi signifi er qu’André était apte à en user, ce qui n’était probablement pas le cas du graveur. André a laissé un nombre exceptionnel de bulles pour cette époque, si l’on excepte les sceaux impériaux.
Notes
[1] PmbZ, no 353.