SigiDoc ID: ―
Description physique
- Type d'empreinte
- Empreinte originale
- Matériau
- Plomb
- Forme
- Ronde
- Dimensions (mm)
- Diam. 29
- Poids (g)
- 17,90
- Orient. du canal (cadran)
- 12-6
- Axe (cadran)
- ―
- Orient. de la surfrappe (cadran)
- ―
- Exécution
- Frappé
- Contremarque
- ―
- Conservation
- Echancré et rogné tout au pourtour du flan ; partiellement écrasé au revers.
Datation
- Date
- XIe siècle (troisième quart)
- Date explicite
- ―
- Critères de datation
- Épigraphie
- Date alternative
- ―
Historique
- Catégorie
- Administration provinciale
- Émetteur
- Basile Trichinopodès(PBW: Basileios 20101)
Milieu: Militaire
Genre: Masculin - Lieu d'émission
- ―
- Lieu de découverte
- Adana (environs d'Adana)
- Date de découverte
- ―
- Circonstances de découverte
- ―
- Localisation actuelle
- Izmir (Turquie)
- Institution et département
- ―
- Collection et inventaire
- 2643
- Acquisition
- ―
- Localisations précédentes
- ―
- Observations modernes
- ―
Avers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Iconographie avec légende en colonnes
- Dimensions du champ
- Diam. 29
- Matrice
- ―
- Iconographie
- Saint Georges de face, en buste, armé d’une lance au manche bouleté et d’un bouclier bordé de perles, comme la chlamyde
- Décoration
- Cercle de perles
- Épigraphie
- ―
Revers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Légende linéaire sur 7 lignes
- Dimensions du champ
- Diam. 29
- Matrice
- ―
- Iconographie
- ―
- Décoration
- Cercle de perles ; légende précédée d’une croisette
- Épigraphie
- ―
Édition
Légende et Traduction
Ὁ ἅγιος Γεώργιος. / + Κύριε βοήθει Βασιλείῳ ὑπάτῳ καὶ στρατηγῷ Ἀναβάρζις τὸν Τριχινοπόδην.
Saint Georges. Basile Trichinopodès, et stratège d’Anazarbe
Bibliographie
- Édition(s)
- Cheynet, coll. Tatış, 112-113
- Parallèle(s)
- ,
- Bibliographie additionnelle
- Aucune autre mention
Commentaire
Anazarbe était l’une des principales forteresses de Cilicie, reconquise par Nicéphore Phocas lors de sa grande campagne de 965 contre les Hamdanides d’Alep [1]. Un plomb proche, surfrappé, est réédité [2] dans les DOSeals 5.1.1, conjointement avec l’autre pièce de DO dont il est fort proche. On connaît, en plusieurs exemplaires, le plomb de Basile Trichinopodès, protospathaire, hypatos et stratège d’Anazarbe [3]. Or, le revers des plombs édités dans DOSeals 5.1.1, présente la même distribution de la légende que celle du plomb de la collection Tatış, sauf la fin, mal conservée. On note aussi les mêmes particularités orthographiques, la rupture grammaticale du passage à l’accusatif pour le nom. Sur les plombs du protospathaire, en revanche, le patronyme est gravé au nominatif. Mais les éditeurs de DOSeals préfèrent retenir Triklinos. Basile appartenait à une famille orientale, géorgienne, selon une bulle mal interprétée par son éditeur : +KER/Θ/|ΦΕΡCΙΩΑ|C/ΠΑΘ/S.TA..|ΤΩΦVRA..|ΤΡVX..|ΠΩΔ., à corriger et compléter ainsi : +KER/Θ/|ΦΕΡCΙΩΑ|C/ΠΑΘ/STAΓΜΑ|ΤΩΦVΛΑΚΙΤ/|ΤΡVΧΙΝΟ|ΠΩΔΗ : + Κ(ύρι)ε β(οή)θ(ει) Φερσίῳ (πρωτο) σπαθ(αρίῳ) ταγματοφύλακι τῷ Τρυχινοπόδῃ. Phersès Trichinopodès commandait un régiment de troupe professionnelle [4].
Notes
[1]. Cf la longue notice dans H. Ηellenkeμper – F. Ηild, Kilikien und Isaurien (TIB 5), Vienne 1990, p. 178-185.
[2]. Fogg 587. Il a été publié pour la première fois par J. Νesbitt, Overstruck Seals in the DO Collection, SBS 2, p. 89, no 23, et mentionné par N. Οikonoμides, Molybdoboulla, Praktika Acad. d’Athènes 62, 1987, p. 10, no 18 (mention par Al.-K. Wassiliou, JÖB 49, p. 382).
[3]. Zacos (BnF) 590 et 591, éd. Cheynet, Sceaux Zacos, nos 4 a et b, au droit identique ; musée d’Adiyaman, éd. Cheynet – Erdogan – Prigent, Adiyaman, p. 110) ; coll. Kofopoulos, inédit ; vente Gorny (octobre 1998), no 1411 (signalé dans les SBS 8, 2003, p. 219), sceau de nouveau présenté à la vente Peus 376 (octobre 2003), no 1366.
[4]. Swiencickyj, Byzantinische Bleisiegel, no 12.