Sceau de Basile Érôtikos, juge de l’Hellade et du Péloponnèseafficher les champs vides
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    SigiDoc ID: ―

    Artéfact

    Type d'objet
    Sceau
    Matrice
    SigiDoc ID: - PBW ID:

    Description physique

    Type d'empreinte
    Empreinte originale
    Matériau
    Plomb
    Forme
    Ronde
    Dimensions (mm)
    Diam. 28
    Poids (g)
    17,33
    Orient. du canal (cadran)
    12-6
    Axe (cadran)
    Orient. de la surfrappe (cadran)
    Exécution
    Frappé
    Contremarque
    Conservation
    Flan assez large ; trou sur le revers ; boursouflé.

    Datation

    Date
    XIe siècle (troisième quart)
    Date explicite
    Critères de datation
    Épigraphie
    Date alternative

    Historique

    Catégorie
    Administration provinciale
    Émetteur
    Basile Érôtikos(PBW: Basileios 20177)
    Milieu: Civil
    Genre: Masculin
    Lieu d'émission
    Lieu de découverte
    Asie Mineure (Anatolie occidentale)
    Date de découverte
    Circonstances de découverte
    Localisation actuelle
    Izmir (Turquie)
    Institution et département
    Collection et inventaire
    2688
    Acquisition
    Localisations précédentes
    Observations modernes

    Avers

    Langue(s)
    Grec
    Conception du champ
    Légende metrique linéaire sur 5 lignes
    Dimensions du champ
    Diam. 28
    Matrice
    Iconographie
    Décoration
    Bordure de perles ; légende précédée d’une croisette ; au sommet du champ, un croisillon de perles cantonné de tirets ; la dernière ligne est accostée de tirets
    Épigraphie

    Revers

    Langue(s)
    Grec
    Conception du champ
    Légende métrique linéaire sur 5 lignes
    Dimensions du champ
    Diam. 28
    Matrice
    Iconographie
    Décoration
    Bordure de perles ; légende précédée d’une croisette ; au sommet du champ, un croisillon de perles cantonné de tirets ; la dernière ligne est accostée de tirets
    Épigraphie

    Édition

    Interprétative

    obv

    1+ Ἐρωτι-
    2κοῦ σφρά-
    3γισμα τ[οῦ]
    4Βασ(ι)λ[ε]ί-
    5ου
    rev

    6κρίσ(ε)ις
    7[ἔ]ποντος
    8Ἑλλάδος
    9καὶ Πελ(ό)-
    10πον

    Diplomatique

    obv
    
    1ΕΡΤΙ
    2ΚΟΥΣΦΡ.
    3ΓΙΣΑΤ.
    4ΑΣΛ.Ι
    5ΟΥ
    rev

    
    6ΡΙΣΙΣ
    7.ΠΟΝΤΟΣ
    8ΕΛΛΑΔΟΣ
    9ΑΙΠΕΛ
    10ΠΟΝ/

    Légende et Traduction

    + Ἐρωτικοῦ σφράγισμα τοῦ Βασιλείου / κρίσεις ἔποντος Ἑλλάδος καὶ Πελόπον.

    Le sceau de Basile Erôtikos qui gère les questions judiciaires pour l'Hellade et le Péloponnèse.

    Bibliographie

    Édition(s)
    Cheynet, coll. Tatış, 137-139
    Parallèle(s)
    Aucun parallèle connu
    Bibliographie additionnelle
    Aucune autre mention

    Commentaire

    L’Hellade fut l’ un des plus anciens thèmes d’Occident, attesté depuis 695 au moins. Le Péloponnèse fut constitué en thème postérieurement, à une date qui n’est pas établie avec certitude, mais est antérieure à 800. Pour des raisons de métrique, le graveur a écrit Πελόπων au lieu de Πελ(ο)πον(νήσου). Il y a des variantes dans la rédaction de la légende et donc plusieurs boullôtèria. Le plomb de la coll. Makridou (Athènes) est issu d’un autre boullôtèrion ; au revers en effet, à l’avant-dernière ligne est gravé, non pas καί mais κέ. Le sceau de la vente Münz Zentrum se termine en ΠΩΝ au lieu de ΠΟΝ. Basile appartenait à la lignée qui a donné naissance à la dynastie des Comnènes. Il était donc apparenté à l’empereur Isaac Comnène à un degré que nous ignorons. Basile, selon une autre de ses bulles, également métrique, fut juge des Thracésiens [1]. D’autres Erôtikoi sont attestés au xie siècle : Constantin (cf. infra no 5.82) ; un Erôtikos engagé dans un procès répertorié dans la Peira (p. 221) au début du siècle, qui est sans doute identique au stratège contemporain Théophile, chassé de son territoire par les Serbes [2] ; enfin Bardas, attesté par une bulle de la fin du siècle [3].

    Notes

    [1]. Le sceau est inédit, mais mentionné dans WAssiliou-seibt, Metrische Legenden I, no 192.

    [2]. Skylitzès, Synopsis historiarum p. 408 ; Flusin – Cheynet, Empereurs de Constantinople, p. 338.

    [3]. Stavrakos, Familiennamen, no 83. Pour des remarques plus développées sur les Erôtikoi, voir récemment, Sopracasa –Prigent, Collection Sopracasa, p. 739-744.