SigiDoc ID: ―
Description physique
- Type d'empreinte
- Empreinte originale
- Matériau
- Plomb
- Forme
- Ronde
- Dimensions (mm)
- Diam. 20
- Poids (g)
- 4,75
- Orient. du canal (cadran)
- 12-6
- Axe (cadran)
- ―
- Orient. de la surfrappe (cadran)
- ―
- Exécution
- Frappé
- Contremarque
- ―
- Conservation
- Flan trop petit, échancré aux orifices du canal ; frappe décentrée vers la droite de l’avers ; traces d’oxydation.
Datation
- Date
- Xe/XIe siècle
- Date explicite
- ―
- Critères de datation
- Épigraphie
- Date alternative
- ―
Historique
- Catégorie
- Administration centrale
- Émetteur
- Nicolas
Milieu: Militaire
Genre: Masculin - Lieu d'émission
- ―
- Lieu de découverte
- ―
- Date de découverte
- ―
- Circonstances de découverte
- ―
- Localisation actuelle
- Izmir (Turquie)
- Institution et département
- ―
- Collection et inventaire
- 1363
- Acquisition
- ―
- Localisations précédentes
- ―
- Observations modernes
- ―
Avers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Iconographie avec légende en colonnes
- Dimensions du champ
- Diam. 20
- Matrice
- ―
- Iconographie
- Buste de saint Nicolas de face, en son vêtement épiscopal, tenant le Livre et bénissant
- Décoration
- Cercle de perles
- Épigraphie
- ―
Revers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Légende linéaire sur 4 lignes
- Dimensions du champ
- Diam. 20
- Matrice
- ―
- Iconographie
- ―
- Décoration
- Cercle de perles ; légende surmontée d’un losange de perles accosté de tirets
- Épigraphie
- ―
Édition
Légende et Traduction
Ὁ ἃγιος Νικόλαος / Νικόλαος πρωτοσπαθάριος καὶ γεγονὼς (?) στρατηγός.
Saint Nicolas. Nicolas, protospathaire et stratège.
Bibliographie
- Édition(s)
- Cheynet, coll. Tatış, 92-93
- Parallèle(s)
- ,
- Bibliographie additionnelle
- Aucune autre mention
Commentaire
On notera la présence de lettres rondes bouletées, C, Θ. La lecture de la légende n’est pas assurée. La dernière lettre de la deuxième ligne est déformée par la bordure et selon la restitution, deux hypothèses semblent possibles. Ou bien la lettre suivant CΠΑΘ est un S alors, la curieuse mention ΓΕ pourrait signifier l’abréviation rude de γέγονως, portant sur la fonction de stratège, stratège « honoraire ». La formule n’est pas inconnue par ailleurs car on la retrouve sur le sceau d’un ancien pincerne [1]. Ou bien, cette lettre pourrait être un Ρ appartenant à (πρωτο)σπαθ(ά)ρ(ιος), en ce cas, à la ligne suivante, Γ serait gravé pour un K, soit κέ. Cette hypothèse n’est pas satisfaisante car la gravure des caractères est d’une belle qualité. D’autre part, la fin de la légende est également difficile à interpréter, car on croirait lire à la dernière ligne .ΗΓ soit la fin de στρατηγ(ός), ce qui ne peut expliquer l’inutilité de la marque d’abréviation sur ΤΡΑ ou ΤΡΓ. Le début de la dernière ligne, fortement rogné, a pu contenir une lettre perdue ; la première lettre conservée à gauche ressemble à Φ, et la dernière est sûrement Γ. Un toponyme, tout aussi rudement abrégé que la fonction, aurait suivi : ΓΕCΤΡΓ|ΠΦΛΓ στρ(ατη)γ(ὸς) Π(α)φλ(α)γ(ονίας) ? C’est une simple hypothèse qu’on ne peut retenir tant elle est incertaine.
Notes
[1]. Cheynet – Bulgurlu – Gökyildirim, Istanbul, no 2.147.