SigiDoc ID: ―
Description physique
- Type d'empreinte
- Empreinte originale
- Matériau
- Plomb
- Forme
- Ronde
- Dimensions (mm)
- Diam. 29
- Poids (g)
- 14,35
- Orient. du canal (cadran)
- 12-6
- Axe (cadran)
- ―
- Orient. de la surfrappe (cadran)
- ―
- Exécution
- Frappé
- Contremarque
- ―
- Conservation
- Légèrement échancré aux orifices du canal ; au droit, décentré vers la gauche et un peu écrasé.
Datation
- Date
- XIe siècle (second quart)
- Date explicite
- ―
- Critères de datation
- Épigraphie
- Date alternative
- ―
Historique
- Catégorie
- Administration centrale
- Émetteur
- Nicétas (PBW: PBW Niketas 20201)
Milieu: Civil
Genre: Masculin - Lieu d'émission
- ―
- Lieu de découverte
- ―
- Date de découverte
- ―
- Circonstances de découverte
- ―
- Localisation actuelle
- Izmir (Turquie)
- Institution et département
- ―
- Collection et inventaire
- 1909
- Acquisition
- ―
- Localisations précédentes
- ―
- Observations modernes
- ―
Avers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Iconographie avec légende circulaire et en colonnes
- Dimensions du champ
- Diam. 29
- Matrice
- ―
- Iconographie
- Buste de la Vierge, de face, esquissant des deux mains le geste de l’étonnement
- Décoration
- Cercle de perles
- Épigraphie
- ―
Revers
- Langue(s)
- Grec
- Conception du champ
- Légende linéaire sur 5 lignes
- Dimensions du champ
- Diam. 29
- Matrice
- ―
- Iconographie
- ―
- Décoration
- Cercle de perles ; légende surmontée d’une perle accostée de tirets et précédée d’une croisette ; à la base du champ, une rangée de trois perles
- Épigraphie
- ―
Édition
Légende et Traduction
Μήτηρ Θεοῦ. + Θεοτόκε βοήθει τῷ σῷ δούλῳ / + Νικήτᾳ πριμμικηρίῳ ἐπὶ τοῦ κοιτῶνος καὶ ἐπάρχῳ.
Mère de Dieu. Mère de Dieu aide ton serviteur Nicétas, primicier, épi tou koitônos et éparque.
Bibliographie
- Édition(s)
- Cheynet, coll. Tatış, 48
- Parallèle(s)
- Aucun parallèle connu
- Bibliographie additionnelle
- Aucune autre mention
Commentaire
V. Laurent, éditeur de la pièce parallèle, identifie notre sigillant au Nicétas, patrice et préposé au koitôn impérial, qui, en 1042, acheva de copier le codex 16 d’Iviron, mais Al. Wassiliou- Seibt estime que ce rapprochement est incertain. Il est cependant vraisemblable. Un autre sceau, au revers identique au nôtre, mais orné d’une étoile à huit rais, aurait appartenu à un homonyme plus ancien (Zacos II, no 939).